“Ash Wednesday“ en Floride

Sixtine Chartier publié le 15/02/2018

© Joel Auerbach/AP/SIPA

Parkland school shooting

Pendentif en forme de cœur autour du cou, chemise à fleur rose et… une croix grise sur le front. La photo de cette jeune femme en pleurs semble résumer parfaitement ce 14 février 2018 aux États-Unis : le Valentine’s day, avec ses cœurs roses et ses déclarations d’amour, coïncidant fortuitement avec le Ash Wedneday (mercredi des Cendres) pour les catholiques et son lot de marques grises en forme de croix sur le front des fidèles… mais aussi un jour d’effroi et de deuil après l’annonce d’une nouvelle fusillade dans un lycée de Floride. 17 morts, au moins.

« Des parents attendent des nouvelles après l’annonce d’une fusillade au lycée Marjory Stoneman Douglas à Parkland (Floride), mercredi », légende le photographe de l’AP. En ce jour où tous les catholiques du monde se signent avec des cendres pour signifier leur entrée en Carême, temps de pénitence et de conversion avant la fête de Pâques, le sens de la croix grise que la jeune femme porte sur son front devient soudain terriblement concret. Glaçant presque. Comme un signe que la mort, le mal, le péché sont inscrits sur le front de l’humanité. Sur celui des coupables comme celui des innocents. À l’exemple de Jésus, supplicié sur la croix, victime innocente par excellence.

« En ce mercredi des Cendres (…), avec l’aide de Dieu, nous pouvons demeurer forts et fermes pour résister au mal dans toutes ses manifestations, a déclaré l’archevêque de Miami Thomas Wenski, qui s’était déjà prononcé pour le contrôle des armes dans son pays. Que Dieu guérisse les cœurs brisés et réconforte ceux qui pleurent, alors que notre nation est de nouveau touchée par un acte de violence insensé, horriblement infâme. »

 

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La Cour européenne des droits de l’homme juge irrecevable la requête d’un duo de lesbiennes pour obtenir la PMA

dans Bioéthique, Santé et Science — par Léo Kersauzie — 8 février 2018

 

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Ce jeudi 8 février, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a jugé irrecevable la requête pour discrimination d’un duo de femmes lesbiennes mariées à qui l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) a été refusée par un hôpital toulousain en 2014.
Dans leur arrêt, les juges de la CEDH ont estimé que les requérantes homosexuelles n’avaient pas épuisé tous les recours du droit français pour obtenir l’annulation de la décision du centre hospitalier universitaire de Toulouse.
Selon la Cour européenne des droits de l’homme, le duo lesbien aurait dû saisir les juridictions administratives « d’un recours en annulation pour excès de pouvoir de la décision du CHU de Toulouse ». « Il n’y avait aucune chance que cela aboutisse », a réagi Caroline Mecary, l’avocate des deux lesbiennes. « La Cour a botté en touche », a-t-elle encore estimé.
Les deux lesbiennes avaient saisi la CEDH en 2015, prétendant être victimes d’« une discrimination fondée sur l’orientation sexuelle » car un médecin du CHU de Toulouse n’avait pas donné suite à leur demande d’information concernant l’accès à une PMA avec insémination artificielle. « La loi Bioéthique actuellement en vigueur en France n’autorise pas la prise en charge des couples homosexuels », avait expliqué le docteur.

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Que sait-on des risques liés à la consommation de cannabis?

 

Par Anne Lefèvre-Balleydier

Mis à jour le 03/02/2018 à 12:23

Publié le 03/02/2018 à 08:00

Close Up Of Man Rolling Marijuana Joint At Home

En raison de ses effets sur la mémoire, la concentration et la motivation, le cannabis présente surtout des méfaits d’ordre psychosocial, en particulier dans le cadre de la scolarité.

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On lit et on entend absolument tout sur la dangerosité du cannabis. Pour faire avancer le débat, des scientifiques américains ont tout récemment produit un rapport de plus de 400 pages qui détaille l’analyse de quelque 10.700 études scientifiques publiées depuis 1999 sur le sujet. Les experts des académies américaines de sciences, de médecine et d’ingénierie se sont attardés tant sur les vertus thérapeutiques du cannabis que sur les dangers potentiels d’une consommation récréative.

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Que nous apprennent-ils? Tout d’abord, sans surprise, que la consommation de cannabis au volant augmente le risque d’accidents. Par contre, le rapport souligne que le niveau de preuves est trop faible pour mettre en cause de façon certaine cette substance dans les cas d’overdose, notamment chez les plus jeunes.

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Mais il y a d’autres effets délétères. Une expertise collective menée voilà trois ans à l’Inserm les a listés et a dressé un constat des pratiques. En France, soulignent ses auteurs, «le cannabis est le premier produit psychoactif illicite consommé à l’adolescence: en 2011, 42 % des adolescents de 17 ans en ont déjà fumé au moins une fois (39 % des filles et 44 % des garçons)». La tendance semble être à la hausse. Si l’on en croit les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), en 2014, 47,8 % des jeunes de 17 ans auraient déjà goûté une fois à cette drogue. Or le rapport de l’Inserm le précise: «5 % présenteraient un risque d’usage problématique, voire de dépendance: 7 % des garçons et 3 % des filles.»

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» LIRE AUSSI – Effets du cannabis: les preuves scientifiques passées au crible

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Un risque d’échec scolaire

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Quels sont précisément les dommages induits par cet usage? Ils sont surtout d’ordre psychosocial. Ce phénomène est également constaté par la vaste expertise américaine. Dans les heures qui suivent la prise de cannabis, l’attention, le temps de réaction, la mémoire de travail ou encore certaines fonctions exécutives se trouveraient perturbées. Autrement dit, l’apprentissage en serait affecté. Mais si le rapport américain estime le niveau de preuves insuffisant pour évaluer les impacts à long terme, une étude publiée ce printemps par une équipe de l’Inserm pointe en revanche les risques d’échec scolaire…

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Directrice de recherches à l’Inserm, à l’Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique, Maria Melchior et son équipe ont mené leur enquête auprès d’un millier de personnes âgées de 22 à 35 ans. Ces volontaires ont entre autres été interrogés sur leurs études et leur consommation de cannabis. Ils avaient déjà participé à des suivis au cours de l’enfance et de l’adolescence. Leurs parents étaient également partie prenante, ce qui permettait d’évaluer le milieu social et le parcours scolaire de leurs enfants. Ainsi, parmi ces volontaires, 39 % reconnaissent avoir fumé du cannabis à partir de 17 ans, 22 % avant 16 ans. Or, d’après les résultats de Maria Melchior, ceux qui s’en sortent le mieux sont les adeptes les plus tardifs, ceux qui fument des joints après 17 ans – ils sont plus nombreux à obtenir leur baccalauréat et à poursuivre des études. En revanche, elle constate que «la consommation précoce de cannabis avant 17 ans augmente de 60 % la probabilité de ne pas poursuivre d’études supérieures. C’est probablement lié aux effets propres au cannabis sur la concentration, la mémoire, la motivation des jeunes».

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«Les dérèglements quant au parcours universitaire, aux relations sociales, voire la menace du chômage sont d’autant plus élevés que la consommation démarre tôt»

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Là encore, les conclusions de l’équipe Inserm rejoignent celles formulée dans le rapport des académies américaines, où il est souligné que les dérèglements quant au parcours universitaire, aux relations sociales, voire la menace du chômage sont d’autant plus élevés que la consommation démarre tôt. Maria Melchior note en outre que«globalement, les jeunes filles sont moins enclines que les garçons à l’usage du cannabis. Mais lorsqu’elles en consomment, les conséquences pour elles sont particulièrement lourdes, générant des difficultés relationnelles plus importantes avec leur entourage et pouvant affecter leurs résultats scolaires».

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» LIRE AUSSI – Comment gérer des adolescents qui fument du cannabis

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Risque de schizophrénie ou autres psychoses

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Quid des autres dangers allégués du cannabis? S’agissant des risques de cancer, en dehors de ceux liés à la consommation concomitante du tabac, rien n’est encore prouvé avec certitude, d’après la récente expertise américaine. Idem pour les accidents cardiaques ou cardiovasculaires, les problèmes d’infections chez les personnes fragiles, ou encore l’anxiété, la dépression avec des idées suicidaires.

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En revanche, fumer régulièrement du cannabis irait de pair avec toux et bronchites chroniques, et serait statistiquement associé au fait de développer une schizophrénie ou autres psychoses. Aussi faut-il prendre en compte non seulement la précocité de la consommation, mais aussi sa fréquence, car le cannabis n’est pas sans danger, en particulier chez les plus jeunes et, de surcroît, s’il est consommé de façon récurrente. Il n’en reste pas moins que cette substance (ou plutôt des dérivés de cannabis ou cannabinoïdes) est aussi utilisée dans un but thérapeutique, contre la douleur ou les nausées, par exemple chez des cancéreux ou des malades souffrant de maladies neurologiques. Les doses sont alors prescrites par un médecin.

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Sodome et Gomorrhe – L’histoire antique (Les deux villes détruites)

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Au Pérou, François dénonce les divisions dans l´Eglise

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ALERTE AU MISSILE – LA REACTION DES HAWAÏENS 13/01/2018

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La relique de Saint-François-Xavier exposée au Canada dès mercredi

 

MONTRÉAL — Pour la première fois au Canada, la relique de Saint-François-Xavier, missionnaire jésuite espagnol mort il y a 465 ans, sera exposée dans 14 villes dès mercredi et ce, jusqu’au 2 février.

La première vénération publique aura lieu à la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec, mercredi matin. La relique sera de passage à Montréal les 28, 29 et 30 janvier.

Il s’agit de l’avant-bras droit du religieux, qui n’a pas subi de décomposition, malgré le passage du temps. Il est habituellement conservé dans un reliquaire dans l’église du Gesù, à Rome, en Italie.

Les autorités religieuses canadiennes s’attendent à plus de 100 000 visiteurs.

Les fidèles de Vancouver, Ottawa, Toronto et Winnipeg, entre autres, pourront également se recueillir devant la relique.

Saint-François-Xavier est né le 7 avril 1506 dans le royaume de Navarre, aujourd’hui l’Espagne. Il est considéré comme faisant partie du groupe fondateur de la Compagnie de Jésus, cet ordre religieux qu’on appelle communément «les jésuites». Compagnon de Saint-Ignace-de-Loyola, il passa la plus grande partie de sa vie religieuse en mission en Asie, principalement dans les colonies portugaises de son temps, en Inde et au Japon. Il fut le premier missionnaire chrétien à se rendre au Japon. On l’appelle «l’apôtre des Indes et du Japon». Saint-François-Xavier est décédé le 3 décembre 1552 sur l’île de Sancian, au large la Chine, pays qu’il espérait évangéliser.

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